À 3 ans: le logement ancien affiche des pertes nettes
Selon les Notaires du Grand Paris, le panorama régional montre que les logements anciens vendus après trois ans de détention affichent des pertes nettes.
Ces pertes s’expliquent par les coûts d’acquisition et de revente, ainsi que par les droits de mutation et les frais de notaire qui pèsent rapidement sur la valorisation.
Le contexte du marché et les choix de quartier jouent aussi: certains secteurs restent fragiles à court terme, tandis que des travaux bien ciblés et une demande soutenue peuvent atténuer l’impact.
À dix ans: les plus-values demeurent malgré tout
À dix ans, les notaires observent que les plus-values reviennent et que le gain net peut être au rendez-vous, même si le chemin n’est pas le même d’un bien à l’autre.
La dynamique long terme de l’immobilier francilien, avec une demande persistante et une offre contenue, soutient les valeurs dans les zones centrales et les communes attractives.
Pour les investisseurs et les ménages, la conclusion est claire: privilégier un emplacement solide, viser des rénovations pertinentes et maîtriser les coûts permet de tirer le meilleur parti d’un patrimoine immobilier sur le long terme.
