Deux mesures prioritaires contre la pollution du bois
Selon l’Anses, la pollution de l’air liée au chauffage au bois peut aggraver les affections respiratoires et cardiovasculaires, notamment chez les enfants, les personnes âgées et les malades chroniques.
Les particules fines et les gaz émis par les dispositifs domestiques restent en suspension dans l’air et peuvent atteindre les voies respiratoires les plus sensibles.
Pour agir rapidement, l’agence appelle à deux mesures prioritaires: renforcer les normes d’émission des appareils et encourager les ménages à remplacer leurs systèmes obsolètes par des solutions plus propres.
Impact sanitaire et recommandations pour pouvoirs publics
Les autorités et les professionnels peuvent s’appuyer sur ces recommandations pour mieux informer le public et réduire les expositions pendant les pics hivernaux.
La première piste consiste à durcir les exigences d’émission et à privilégier les appareils certifiés peu polluants.
La seconde privilégie l’accompagnement des ménages: aides financières, guides d’utilisation et formation des installateurs pour assurer une maintenance sûre et efficace.
